Réponses : les eaux de mars
Petites questions pour comprendre le document « de Jobim à Moustaki »
A. à 1’15 = l’origine de la chanson
-Comment Jobim a-t-il eu l’idée d’écrire cette chanson ?
Il a confié qu’il avait eu l’idée de composer les eaux de mars lors d’une promenade avec sa femme en mars 1972, c’était le début de l’automne lorsque les pays entier est en proie à des pluies diluviennes.
-qu’exprime-t-elle ?
Jobim voit les ouvriers construire sa maison, les rigoles creusées dans le sol par l’averse. La tristesse le submerge. Comme les poètes romantiques du 19ème siècle, il a l’impression que la nature est l’expression même de sa mélancolie, de cette saudade brésilienne indescriptible
B. A 3’02 = la rencontre avec Moustaki
Cette chanson, c’est un torrent de souvenirs qui s’écoule sans fin, un flux ininterrompu qui pourrait bien durer toute l’éternité.
Moustaki avoue qu’il ne comprend pas bien le sens des paroles. Jobim lui explique que les Brésiliens aiment utiliser des participes présents : un pêcheur pêchant, un piano pianotant, une pluie pleuvant.
Comment Moustaki traduit-il ?
-un chemin qui chemine
-une averse qui verse
-un compte à bon compte
-Il s’agit d’une traduction qui n’est pas littérale mais poétique
Ainsi, les pluies diluviennes de l’automne brésilien deviennent les giboulées de notre enfance.
Joao et Oscar deviennent Joseph et Jacques.
Mais, un oiseau reste un oiseau et une pierre reste une pierre.
On peut dire que le message de la chanson est universel.